C’est la rentrée ! N’oubliez pas l’assurance scolaire pour votre enfant

C’est la rentrée !

Votre enfant va apprendre à battre de ses propres ailes et bien sûr il faut penser à une assurance pour lui.

Ces assurances sont-elles obligatoires ?

  • L’assurance scolaire est facultative pour les activités scolaires obligatoires, toutefois elle est vivement conseillée car elle est un gage de sécurité pour vos enfants.
  • L’assurance scolaire est obligatoire pour les activités scolaires facultatives, comme par exemple les sorties et voyages scolaires.
  • Quant aux activités périscolaires, les organisateurs peuvent exiger que les enfants soient assurés.

Ces assurances offrent différentes garanties, dont les dommages :

→ que votre enfant pourrait causer à un tiers

→ que votre enfant pourrait subir

→ les besoins de votre enfant (par exemple le remplacement de lunettes cassées, la pose de prothèse dentaire, etc.)

Quels tarifs pour une assurance simple ?

Le coût d’une assurance de base varie entre 7,90€ et 12€ environ. Ces assurances simples couvrent le temps scolaire ainsi que le trajet maison-école.

Certains acteurs proposent dans leur formule des garanties comme le soutien scolaire à domicile, ou bien si votre enfant ne peut pas aller à l’école ils vous indemnisent de 50€ par jour environ.

Existe-t-il des extensions d’assurance scolaire ?

Oui, on les retrouve surtout chez certains assureurs.

Ils ajoutent aux offres de base évoquées plus haut des options comme le rapatriement lors de voyages scolaires, le soutien psychologique de l’enfant en cas de racket ou bien l’assistance en cas de problème de réputation sur les réseaux sociaux

Avec une assurance scolaire, vous pouvez être serein. Votre enfant est assuré 24/24h, 365 jours par an, vacances scolaires comprises pour des tarifs variables.

NB : Attention ! Votre assurance habitation peut déjà contenir des garanties pour votre enfant, vérifiez vos garanties avant toute nouvelle souscription

Pour plus d’aide ou de renseignement, Adélie est là pour vous aider !

N’hésitez pas à nous contacter contact@adelie-assurances.com

ou par téléphone au 02.99.20.31.90

81 rue ville pépin 35400 Saint Malo

Le Fichier des Véhicules Assurés, c’est pour le 1er janvier

 

700 000

C’est le nombre de véhicules qui ne sont pas assurés en Hexagone, soit près de de 2 % du parc automobile français selon l’ONISR (Office Nationale Interministériel de la Sécurité Routière).

Pour faire face à cela et pour permettre aux forces de l’ordre d’identifier plus facilement les contrevenants, un fichier des véhicules assurés (FVA) va être créé le 1er janvier 2019.

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Comment ce fichier va-t-il être constitué ?

Les assureurs auront l’obligation de transmettre à l’État les informations sur les véhicules assurés au moins 72h avant la délivrance d’un contrat d’assurance. Ces informations comprennent :

  • immatriculation
  • nom du propriétaire
  • nom de l’assureur
  • n° de contrat et période de validité.

En cas de contrôle, si l’immatriculation n’est pas dans le fichier ?

Les autorités peuvent verbaliser le propriétaire du véhicule, considérant que ce dernier n’est pas assuré.

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Quelle sanctions en cas de défaut d’assurance ?

En cas de défaut d’assurance le contrevenant s’expose à :

  • une amende allant jusqu’à 3750
  • une suspension ou une annulation de permis
  • la confiscation du véhicule non-assuré.

En cas de récidive, cette somme peut s’élever jusqu’à 7500 €, assortie de peines complémentaires.

 

En 2017, 235 personnes ont trouvé la mort dans des accidents impliquant des véhicules non-assurés, soit 7 % de la mortalité routière.

En cas de collision avec un véhicule non-assuré, c’est le Fond de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) qui indemnise la victime. Le conducteur du véhicule non-assuré devra rembourser la somme avancée par le FGAO à travers un échéancier mensuel calculé sur la base de ses revenus.

 

Vous avez besoin d’une assurance véhicule taillée pour vous ? Adélie est là pour vous, que vous soyez professionnel ou particulier !

 

 

Comment Adélie gère et protège vos données personnelles 

La protection des données personnelles est un souci majeur pour Adélie, qui déploie tous ses efforts pour vous assurer un maximum de sérénité. Cet article a pour but de vous informer sur ces données que nous collectons, comment nous les utilisons et les sécurisons, ainsi que sur vos droits par rapport à ces données qui vous sont propres.

D’une manière générale, lorsque vous vous trouvez sur le site internet d’Adélie Assurances, vous pouvez naviguer en toute confidentialité. La présence de cookie, fichier texte enregistré sur votre ordinateur ou smartphone de manière ponctuelle ou définitive, nous permet d’améliorer la performance de notre site et de vous proposer un contenu adapté pour une meilleure expérience utilisateur.

(pour plus d’information sur les cookies et comment les gérer : https://www.cnil.fr/fr/cookies-les-outils-pour-les-maitriser)

De plus, lorsque vous remplissez des formulaires colletant vos données personnelles, un dispositif spécifique de sécurité renforcé vous assure une protection accrue.

  • Pourquoi collecter les données personnelles de nos clients ?

En tant que courtier en assurance, nous requerrons vos données dans le but de remplir nos dispositions légales et administratives, mais également pour éxecuter nos relations contractuelles et commerciales.

Notre but premier étant de vous obtenir le type de contrat le plus approprié et avec les meilleures garanties, la collecte de vos informations personnelles nous permet de mieux vous connaître, et d’apprécier votre situation avec pertinence. Ensuite, nous partageons les renseignements les plus utiles avec nos collaborateurs et partenaires pour vous trouver le contrat idéal. Enfin, dans le but d’améliorer nos services, vous pouvez être le destinataire d’une enquête de satisfaction.

Les données que vous nous fournissez sont conservées le temps nécessaire à leur traitement. En cas de non-souscription, elles sont immédiatement supprimées de notre base de données. En cas de souscription, elles sont conservées de manière sécurisée pendant toute la durée de votre contrat. Une fois celui-ci arrivé à son terme ou résilié, un délai de prescription s’ajoute, faisant varier la durée de conservation entre 3 et 10 ans selon le type et la sensibilité des données.

Bien sûr, vos données vous appartiennent et vous disposez de nombreux droits dessus : droit d’accès et de rectification, droit d’opposition, droit à la limitation des traitements ainsi que le droit à réclamer l’effacement.

De plus, en vertu de la portabilité des données, vous êtes en droit de réclamer une copie des informations collectées par nos soins avec votre consentement. Notez que ce même consentement peut être retiré à tout moment. (voir notre article sur « La RGPD du côté des utilisateurs »)

D’une manière générale, les responsables d’Adélie assurances s’engagent quotidiennement pour la protection de vos données.

 

Pour exercer vos droits ou contacter le responsable des données personnelles en vue d’obtenir toute information complémentaire, contactez-nous par mail à adelie-assurances@yahoo.fr ou par voie postale à l’adresse suivante : Adélie Assurances – 81 rue ville pépin 35400 Saint-Malo

 

La RGPD du côté des utilisateurs, ça donne quoi ?

Le 25 mai 2018, le règlement général pour la protection des données (RGPD) entrera en application pour permettre aux entreprises européennes d’harmoniser le traitement des données à caractère personnel de leurs clients. Par ce règlement, l’Union Européenne vise à élargir les droits des utilisateurs en leur donnant davantage de contrôle sur leurs données personnelles. Parmi ces droits, on trouve :

 

– la transparence des données collectées

L’utilisateur doit pouvoir demander les données à caractère personnel qui ont été collectées sur lui. La restitution doit être faite dans les meilleurs délais (maximum 1 mois à compter de la date de la demande ; ou exceptionnellement avec une prolongation de 2 mois lorsque la demande est complexe) et d‘une façon concise, transparente, compréhensible et aisément accessible, en des termes clairs et simples, en particulier pour toute information destinée spécifiquement à un enfant.

la rectification et l’effacement des données («droit à l’oubli»)

La personne concernée a le droit de retirer son consentement à tout moment. Il est aussi simple de le retirer que de le donner. L’utilisateur a le droit d’obtenir du responsable du traitement l’effacement, dans les meilleurs délais, de données la concernant, lorsque ces données ne sont plus nécessaires, ou bien lorsque la personne retire son consentement, ou lorsque le traitement s’avère illicite. En cas de rectification ou d’effacement, l’utilisateur doit se le voire notifier.

– la limitation du traitement :

Dès son entrée sur un site ou sur une application, l’utilisateur doit pouvoir limiter le traitement de ses données par des voies explicites. Il peut par exemple s’opposer à tout traitement automatiques de ses données dans le cadre d’un profilage publicitaire.

NB : concernant les cookies (hors cookies techniques nécessaires au fonctionnement du site), ils devront être bloqués par défaut, avant que l’utilisateur ne fournisse son consentement pour une ou plusieurs fonctionnalités spécifiques.

la portabilité des données

C’est-à-dire le droit de récupérer ses données sous le format le plus pratique et le plus pertinent, et de les transmettre à un autre fournisseur.

– l’information

Comme les droits des personnes ont évolués, les sites internet ou les applications se doivent d’adapter leurs parcours utilisateur vers une meilleure informations. Voici une liste d’éléments que vous devriez voir s’afficher en tant qu’utilisateur :

  • l’identité et les coordonnées du responsable du traitement ou du DPO (délégué à la protection des données)
  • les finalités ainsi que la base juridique du traitement

  • les destinataires des données à caractère personnel

  • le cas échéant, le transfert de données à caractère personnel vers un pays tiers ou à une organisation internationale

  • la durée de conservation des données à caractère personnel

  • le droit de demander au responsable du traitement l’accès, la rectification ou l’effacement des données

  • la possibilité de retirer son consentement, de rédiger une réclamation auprès d’une autorité de contrôle

  • l’existence d’une prise de décision automatisée, ou la logistique sous-jacente de la collecte des données.

 

En résumé, le RGPD a pour but de redonner visibilité et contrôle aux utilisateurs ressortissant de l’Union Européenne quant à leurs données personnelles et à l’utilisation qu’en font les entreprises.

 

Le RGPD : qu’est-ce que c’est et comment ça marche ?

Le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles, autrement appelé règlement général sur la protection des données (RGPD) ou en anglais General Data Protection Regulation, entrera en application le 25 mai 2018 et permettra à l’Europe de s’adapter aux nouveaux enjeux du numérique.

 

Il a un double objectif :

– plus de transparence et contrôle pour les personnes dont les données sont manipulées par les entreprises, y compris pour les entreprises situées hors UE.

– offrir une meilleure confidentialité et protection pour les données, notamment par une harmonisation dans l’ensemble de l’UE de la gestion des données des résidents UE.

 

Qui est concerné : les entreprises (toute taille/tous secteurs), organismes publiques, associations, entreprises dont siège est hors UE mais dont l’activité concerne l’UE et ses résidents ;

en bref, toute organisation traitant des données personnelles ; ou systématiquement lorsqu’un résident européen est visé par un traitement de donnée.

 

Quelles données sont concernées :

Toute donnée dite « personnelle », c’est-à-dire toute donnée permettant d’identifier, même de manière indirecte, une personne physique. ex : nom prénom coordonnées adresses mail, santé, immatriculation VHL, n° contrat ou n° client

NB : les données « sensibles » regroupent à la fois les renseignements sur les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, les données relatives à la santé, à l’orientation sexuelle, les données génétiques ou biométriques ou bien enfin les historiques d’infractions ou de condamnations pénales.

 

Les principes et exigences des nouvelles normes ?

1- La responsabilisation (accountability en anglais) : c’est à l’entreprise et à ses sous-traitants de se mettre en conformité avec la réglementation. De plus, tous doivent être en mesure de démontrer que les démarches pour se mettre en conformité ont été entreprises.

2- La sécurité dès la conception (privacy by design) : c’est-à-dire que les services et produits issus de l’activité des organismes régis par la nouvelle réglementation se doivent d’assurer la protection des données personnelles collectées. Ce principe concerne également les systèmes d’information d’une nouvelle base de données mise en place ou encore le système de protection d’une application dès sa conception.

3- La protection en cas de compromission (security by default) : le système d’information doit posséder différents niveaux de sécurité. Il doit être capable de détecter toute anomalie ou intrusion, et apporter des solutions pour y remédier.

4- La désignation d’un DPO (Data Protection Officer) dont le rôle consiste à s’assurer de la conformité au RGPD, mais également d’être l’interlocuteur avec les autorité de la CNIL.

NB : Pour les TPE et PME, il est possible de désigner un DPO qui œuvre pour plusieurs entreprises à la fois.

5- La réalisation d’étude d’impact : Préalablement à la mise en œuvre d’un système de traitement de données susceptible faire l’objet d’atteintes, un document doit résumer les différents risques auxquels ce système s’expose et dresser un panel de mesures pour réduire l’impact d’une faille potentielle.

 

L’idée majeure : renforcer le droit des individus :

Transparence : l’information mise à disposition à qui de droit se doit d’être accessible, intelligible et claire. Les clients ou utilisateurs qui mettent à disposition leurs données personnelles doivent être informés de l’usage qui en est fait et ils doivent fournir leur consentement explicite.

Droit d’accès : les utilisateurs peuvent demander à tous moments l’accès aux données qui les concernent.

Droit à la portabilité : redonner aux clients la maîtrise de leurs données. Leur permettre de les récupérer sous format ouvert et lisible afin de les stocker ou de les réutiliser.

Droit à l’oubli : un utilisateur peut demander l’effacement des données à caractère personnel qui le concerne.

Droit de réparation des dommages matériels ou moraux : toute personne ayant subi un préjudice du fait d’une violation des RGPD peut demander réparation au responsable ou au sous-traitant du traitement des données.

 

Des responsabilités partagées entre Représentant légal de l’organisme, le Data Protection Officer, et les sous-traitants, qui eux aussi, se doivent de respecter les grands principes, mais également de fournir des conseils auprès du responsable pour le traitement des données. En cas de problème, le responsable de traitement ainsi que le sous-traitant pourront être sanctionnés.

 

Quelles sanctions : il convient de bien se protéger car les sanctions sont de taille : la somme la plus importante sera retenu entre 20 millions d’euros d’amende ou 4 % CA annuel en cas de violation des principes de base ou en cas de non-respect du droit d’accès des personnes physiques. De plus, des dommages et intérêts pour préjudice subi suite à un non respect des RGPD sera également à prévoir, toujours à la charge des entreprises.

Toutefois, la sanction peut se  cantonner à 10 millions d’euros d’amende ou 2 % CA annuel s’il s’agit de faute telle que la non tenue du registre de traitement des données, de non réalisation d’étude d’impact, ou bien faute de mesure de sécurité appropriée  mise en place par les responsables de traitement et/ou les sous-traitants, 

 

Voici les étapes indispensables pour se mettre en conformité avec le RGPD.

  • Générer des mention d’information*1 : informer qui est derrière la collecte, combien de temps ces données seront conservées, à quelles fins et comment exercer ses droits.
  • Créer un formulaire de contact par lequel vos clients peuvent demander d’accéder aux données qui les concernent
  • Demander l’accord aux personnes et leur permettre de le retirer
  • Adopter un système de sécurité adapté*2
  • Analyse du système d’information, des fichiers, de tous les documents contenant des données personnelles
  • Créer un registre de traitement des données*3
  • Prévoir des clauses de protection des données avec les sous-traitants*4
  • Notifier à la CNIL les violations de données sous 72h
  • Si les données sont jugées sensibles, une étude d’impact doit être réalisée*5

 

Quelques liens utiles :

Se préparer à la RGPD en six étapes

Modèles de mention d’information*1

Guide de la securite des donnees personnelles*2

Cartographier vos traitements de donnees personnelles*3

Sous-traitance, exemple de clause*4

outil CNIL – telechargez et installez le logiciel de simulation*5

 

Le risque d’inondation pour un local commercial

La tempête Xynthia, dans la nuit du 27 au 28 février 2010 ou les encore crues spectaculaires en 2016 et 2018 l’ont dramatiquement rappelé : l’inondation se hisse en tête des risques d’origine naturelle en France métropolitaine.

Susceptibles d’interrompre du jour au lendemain l’économie de tout un territoire, ces risques d’inondation sont en constante augmentation : l’état de catastrophe naturelle a été déclaré pour 566 communes en hiver 2013-2014 contre 466 au printemps 2013. A des degrés divers, environ 19 000 communes sont ainsi soumises à ce risque qui a fait plus de 200 victimes et généré plus de 20 milliards d’euros de dommages entre 1982 et 2010.*

Quelques précautions prises en amont, et une attitude consciencieuse lors du sinistre peuvent vous permettre d’éviter bien des écueils.

S’il est question d’un dégât des eaux, le sinistre est à déclarer au plus tard 5 jours après. Une expertise sera effectuée afin de constater et d’évaluer les dégâts.

S’il est question d’une inondation, la remise en état fonctionnel de votre local commercial peut prendre un certain temps et l’activité risque d’être interrompue pendant plusieurs semaines. De plus, diverses dépenses risquent d’être engendrées, comprenant des frais de déplacement, de relogement, d’expertise, etc. Ces frais ne sont pas systématiquement couverts par les contrats auxquels vous souscrivez.

N’hésitez pas à solliciter nos services pour vous assurer une protection fiable et solide. Ainsi, nous tirerons profit de l’ensemble de nos compétences pour évaluer le plus justement la situation de votre commerce et les risques auxquels vous vous exposez.

 

*informations du ministère de la transition écologique et solidaire

Responsabilité environnementale des entreprises

L’impact de l’activité de son entreprise sur l’environnement n’étant pas systématiquement visible, les conséquences sont susceptibles d’être mésestimées, voire minimisées. Toutefois, lorsque la situation s’envenime, il est souvent trop tard et le sinistre est généralement complexe et coûteux à gérer.

Depuis le 1er août 2008, le code de l’environnement impose à l’ensemble des entreprises, TPE, PME ou grands groupes, le principe de responsabilité environnementale, plus connu sous le nom de loi du « pollueur payeur ». De fait, en cas de dommages, atteintes, ou risques d’atteinte, causés à l’environnement, la responsabilité de votre entreprise peut être incriminée.

Il est donc aujourd’hui de la responsabilité des entreprises de mettre aux normes leurs structures et de prévenir les risques de dommages à l’environnement. En cas de sinistre, elle se doivent d’en informer le préfet et de prendre à leur compte les frais de remise en état.

Attention, certaines activités professionnelles, comme le bâtiment, engagent la responsabilité de l’exploitant alors même qu’aucune faute ou négligence de sa part ne lui est reprochée.

Précisons avant tout la différence entre responsabilité civile en cas d’atteinte à l’environnement (RCAE) et la responsabilité environnementale. D’une part, la RCAE est engagée en cas de dommages causés à des tiers, d’ordres corporels, matériels ou immatériels et résultant d’un accident d’exploitation. La responsabilité environnementale quant à elle est engagée uniquement en cas de dommage environnementaux résultant de l’activité de l’entreprise et implique des réparations en nature :

– les réparations dites « primaires » visant à remettre à leur état initial (ou s’en approchant) les ressources naturelles endommagées.

– les réparations « complémentaires » qui, à défaut de réparations primaires, visent à fournir un niveau de ressources naturelles comparables à celui qui aurait été fourni si le site avait été rétabli dans son état initial.

– les réparations « compensatoires » ont pour but de compenser les pertes de ressources naturelles survenues pendant la durée de la remise en état.

NB : ces deux derniers types de réparations ne s’appliquent qu’aux eaux, espèces et habitats naturels protégés.

Pour résumer, la responsabilité civile d’atteinte à l’environnement (RCAE) ne couvre pas la pollution graduelle causée à l’environnement, ni le sinistre et les dommages causés à la biodiversité. C’est à votre entreprise de remettre l’environnement en l’état d’origine et cela nécessite un certain temps.

De plus, même si vous avez changé de lieu d’exploitation des années auparavant, votre entreprise peut désignée responsable pour un dommage causé à l’environnement. Le cas échéant, c’est à vous de prouver le contraire et cela implique de faire appel à des spécialistes dédiés, dont l’expertise est souvent onéreuse.

Enfin, les conséquences en terme de retombées médiatiques suite à des sinistres environnementaux sont également à prendre en compte et peuvent nuire à l’activité de votre exploitation.

Afin de réponde au mieux aux exigences des entreprises, les compagnies d’assurance ont développé différentes solutions, principalement pour couvrir les frais de prévention ou de réparation des dommages causés par l’exploitation.

Outre ces potentielles dépenses, les contrats, suivant les compagnies, couvent également d’autres types de coûts :

– frais de constatation et d’évaluation des dommages

– les frais d’expertise en vue de définir les actions de réparation ou de remise en état

– les frais administratifs ou judiciaire dans le cas de poursuite ou pour démontrer son non-responsabilité

– les coûts des réparations primaires, complémentaires et compensatoires

– les autres frais induits par le traitement des sinistres

En souscrivant à un tel contrat, vous pérennisez votre activité et prémunissez votre entreprise des problèmes en cas de dommages environnementaux engageant votre responsabilité environnementale.

Toutefois, il convient de bien définir les termes de votre contrat d’assurance car tous les dommages ne sont pas toujours pris en compte. En effet, il existe des exclusions de garanties imposées par la loi, comme par exemple l’ignorance des textes législatifs, le mauvais état des structures, la faute intentionnelle, etc. Pour en savoir plus, référez-vous à votre agent d’assurance ou à votre contrat.

Les voitures sans permis (VSP), c’est pas si compliqué !

Quatre roues, tableau de bord dernier cri, design digne d’une petite citadine, boîte automatique, les voitures sans permis (VSP) ont la cote. Accessibles dès 14 ans, elles sont limitées à 50km/h et visent avant tout un but pratique. En effet, ces petites voitures se veulent faciles à conduire et capables de se faufiler partout. Les dimensions minimalistes, 3m de long et 1,5m de large pour un maximum de 450 kg, permettent de combiner une conduite souple et agréable avec un confort non négligeable face aux deux roues.

Conduites majoritairement par les adultes, les voitures sans permis sont utilisées notamment dans le cadre d’un incident qui empêche l’utilisation d’un véhicule standard (suspension ou annulation de permis, alcoolémie, etc.).

De plus, l’aspect sécuritaire prédomine face au cyclomoteur, qui totalise 5 % des accidents de la route (dont 42 % sont des adolescents). Toutefois il convient de rester attentif, car sur les quelques 300 accidents corporels par an des voitures sans permis, la moyenne d’âge est de 60 ans, contre 40 ans pour les voitures standards.

Ces chiffres concernent moins les jeunes, puisque pour ceux nés après 1988, conduire une voiture sans permis nécessite le suivi d’une formation : le permis AM, c’est 7 heures d’initiation au code ainsi qu’à la conduite des voitures sans permis. Pour les autres, aucune formalité particulière n’est exigée, alors qu’une réglementation particulière existe pourtant.

En effet, les voitures sans permis ne sont pas autorisées à circuler partout. Les autoroutes, voies rapides et périphériques sont à proscrire lorsque vous vous déplacez.

 

Conseils du pro : Faites attention aux frais de dossier lorsque vous souscrivez une assurance VSP, des frais trop importants ne sont pas toujours justifiés.

Adélie Assurances pratique des frais de dossier d’un montant de 120 euros lors de la souscription afin de vous accompagner au quotidien pour la gestion de vos contrats, de vos sinistres ou de vos paiements. 

Nos services sont recommandés par de nombreux garages. 

*le tarif peut baisser ou augmenter selon le profil du client (antécédents d’assurances, marques et types de VSP).

Pourquoi choisir de s’assurer avec un courtier en assurances ?

Qu’est ce qu’un courtier ? Est il plus avantageux de passer par un courtier pour s’assurer ? Quel est son rôle ? Voici les questions que vous vous posez et auxquelles nous vous répondons dès aujourd’hui !

Le courtier en assurances est un intermédiaire entre la compagnie et le client (vous). Il représente l’assuré et lui propose le contrat le plus adapté à ses besoins. Il peut être soit salarié, soit travailleur indépendant. Dans ce dernier cas, il dispose souvent de plus de liberté pour proposer le meilleur contrat au client. Il travaille la plupart du temps avec plusieurs compagnies ou plusieurs courtiers grossistes, ce qui lui permet de choisir les garanties les plus adaptées aux besoins exprimés par le client.

Le courtier en assurances est rémunéré grâce à une commission et des frais de souscription.

Le courtier peut donc avoir un rôle de comparateur parmi les compagnies avec lesquelles il travaille et de conseiller pour le client.

Un agent général est aussi un intermédiaire mais il est mandaté par une seule compagnie. Il ne peut donc comparer entre eux que les produits que sa compagnie propose. Il bénéficie donc de peu de latitude tarifaire et de liberté dans le choix des contrats pour le client. Il est aussi rémunéré grâce à une commission sur chaque contrat souscrit.

L’avantage de passer par un courtier en assurances est donc de bénéficier des contrats les plus adaptés à vos besoins et des meilleurs tarifs du marché. Vous pouvez également profiter des conseils et de l’expérience du courtier en assurances pour être le mieux couvert possible.

Adélie Assurances travaille avec plus de 20 partenaires, ce qui vous permet d’avoir les meilleurs tarifs, les meilleurs conseils et les meilleures garanties en fonction de vos besoins. N’hésitez pas à nous contacter pour tester nos services et comparer vos contrats actuels à ceux que nous pouvons vous proposer !
Afin de vous faire gagner un maximum de temps, vous pouvez nous fournir votre dossier relatif à vos assurances et nous vous rappelons dans les 48 heures pour vous donner nos solutions.

Nous contacter : contact@adelie-assurances.com, à l’agence : 81 rue Ville Pépin 3500 Saint Malo ou au 02 99 20 31 90

Bon à savoir :

  • Un courtier grossiste conçoit et négocie des produits d’assurances directement avec les compagnies. Le courtier en assurances les revend au client.
  • Les services d’un courtier en assurances ne sont pas réservés qu’aux professionnels, en tant que particulier, vous pouvez faire appel à ses services (auto, habitation, cyclo, obsèques, complémentaire santé …)
  • Avec Adélie Assurances, les frais de souscription sont offerts pour tout contrat supplémentaire auquel vous adhérez

Professionnels, comment assurer l’utilisation de son drone ?

Les ventes de drones ont explosé ces dernières années, on parle même d’effectuer des livraisons via des drones, vous pensez peut être à utiliser les drones pour développer votre business? Adélie Assurances vous conseille pour être bien couvert !

Vous venez de faire l’acquisition d’un drone et souhaitez l’utiliser à des fins commerciales, vous risquez de causer des dommages à des tiers à diverses occasions : mauvaise utilisation des images captées, survols de lieux non autorisés, casse en vol ou lors du transport, engagement de votre RC par des clients malheureusement mécontents …
La responsabilité qui sera mise en cause sera votre responsabilité professionnelle (et/ou exploitation), ce qui sort totalement du champ de la responsabilité civile couverte classiquement par les contrats habitation.
Il vous faudra donc être bien couvert pour répondre des conséquences dommageables que vous pouvez potentiellement causer (et qui peuvent vous couter très cher !).

A noter l’utilisation d’un drone doit répondre aux règles dictées par les arrêtés du 17 décembre 2015 et que d’ici 2018, un texte de loi devrait rendre obligatoire l’immatriculation de son quadricoptère ou drone à 4 hélices, à partir de 800 grammes.

Adélie Assurances vous propose un contrat complet qui comprend votre RC pro, les dégâts (casse) causés à votre drone en vol, même au-dessus de l’eau, lorsqu’il est posé et quand vous voyagez et même vos données perdues.

Pour en savoir plus, contactez-nous au 02 99 20 31 90 ou par mail à l’adresse contact@adelie-assurances.com.

Le saviez vous ? L’aéromodèle désigne tout simplement le drone civil !
                             Le drone existe depuis la 1e guerre mondiale
                             Le drone tire son nom du faux bourdon, le mâle de l’abeille